SE RELIER, SE METTRE EN MOUVEMENT, SE MOBILISER EN CONSCIENCE, AVEC COEUR ET AMOUR

Auteur/autrice : admin

  • 1er M² Numérique

    1er M² Numérique

    ChezNous, l’importance est aussi donnée à la réappropriation par chacun de son espace numérique.

    Le 1er M² numérique est celui que l’on construit avec ce qu’on est, un peu comme on décide d’habiter sa maison, de la faire sienne.

    Il s’agit en quelque sorte de se réapproprier son espace numérique, en y plantant quelques graines qui le rende plus facile d’utilisation, plus proche de soi, adapté à ses besoins.

     

    C’est autant une question de matériel, de logiciels, de connexion qu’une question de navigation, de sujets de recherche, d’humeur, de temps à y consacrer, d’enjeux personnels, d’envies d’apprentissages, de respect de son propre rythme.

    Le jeu « La Révolution du Sourire » accompagne les habitants dans leur cheminement vers une meilleure qualité de vie. Elle propose ainsi deux modes complémentaires : un service physique et un service virtuel.

  • La Pyramide Inversée

    La Pyramide Inversée

    Dans la démarche #CodeSocial, le “bien commun” se construit à partir du modèle de la pyramide inversée, un modèle constitué des interactions de trois types d’acteur : auteur, éditeur et producteur. L’objectif de l’organisation en “pyramide inversée” est de créer la confiance et les conditions de la coopération.

    « Tout d’abord vient l’idée ; puis l’organisation de cette pensée en idées et en plans ; puis la transformation de ces plans en réalité. Le début, comme vous le remarquerez, est dans votre imagination . »

    Structure de la pyramide :

    L’auteur ou les auteurs (dans le cas de ChezNous, il s’agit de Mathieu Coste) est celui qui porte l’idée et qui construit le démarrage du projet. Il prépare le moment où le projet peut devenir collectif. Il crée les conditions de la coopération. L’auteur définit l’orientation ou « ligne de conduite » propre au projet ; il pose les  grands principes et les limites pour indiquer à l’éditeur les critères qui permettront de formuler les règles de fonctionnement de la communauté autour du projet. L’auteur garde une influence (consultative) mais n’est plus le seul à décider dès lors que l’éditeur et le producteur entrent en jeu.

    L’éditeur (dans la présente il s’agit de la SAS ChezNous) est celui qui garantit les conditions de fonctionnement de la communauté. Il porte les questions financières et juridiques. Il crée des liens forts et contractuels. Il maintient le Système d’Information et les conditions de son  animation. Il met en œuvre les volontés des contributeurs.  Il s’assure de la cohérence entre ce que propose le contributeur et le projet initial de l’auteur. L’éditeur à la responsabilité de l’évolution du #CodeSocial au regard des contributions tout en gardant à l’esprit l’esprit initial du #CodeSocial.

    Les contributeurs  sont les membres de la communauté (les associés et les membres des missions duJeu). Ils utilisent leur droit d’initiative en participant à la vie de la communauté. Ils participent un minimum en garantissant un minimum d’attention à la vie de la communauté. Ils constituent une sorte d’assemblée générale permanente. Les interactions au sein de la communauté produisent des richesses (projet, sous projet, recherche collective de solutions, réseau d’entraide…). La matrice de richesses permet de valoriser ceux qui participent et s’impliquent beaucoup tout en permettant et respectant les micro contributions.

    Les flux de la pyramide :

    Au début il y forcément l’investissement dans la conception de l’idée, dans l’oeuvre proposé par l’auteur. L’auteur garde la propriété de la marque et négocie sous le mode du consensus un contrat de licence de marque avec l’éditeur. Les contributions des premiers contributeurs fondateurs sont pris en compte dans le capital immatériel du projet à travers la tenue des matrices de richesses. ChezNous mène une recherche action sur la visualisation et la prise en compte du capital immatériel afin de devenir un outil de pilotage dans les décisions stratégiques.

  • PAIR à PAIR

    PAIR à PAIR

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    Historique

    PAIR a été conçu au fil de réflexions sur l’art et la manière de structurer le web documentaire interactif que Guillaume Rouyer avait amorçé en collaboration avec Charlotte Dafol et Romain Gaudin entre 2011 et 2013.

    Ce web documentaire visait la production d’un ou plusieurs projets de société en intelligence collective. Après avoir tourné plus de 70 heures de rushes, dans lesquels une vingtaine de personnes abordaient une vingtaine de sujets, il nous a fallu exploiter toutes ces données. Il y avait des Acteurs, beaucoup d’Idées et pas mal de Projets. Un Acteur pouvait avoir plusieurs Idées, une Idée pouvait rassembler plusieurs Acteurs, plusieurs Acteurs pouvaient avoir le même Projet, et tous ces Projets (et ces Acteurs) avaient besoin de plein de Ressources.

    Le web documentaire interactif que nous voulions créer avait la structure d’un graphe constitué de Projets, d’Acteurs, d’Idées et de Ressources …

    Définition

    PAIR est un vocabulaire permettant d’exprimer simplement le réel, ainsi que les interactions qui s’y déroulent. Le réel est perçu sous la forme d’un graphe faisant interagir des projets, acteurs, des idées et des ressources.

    L’enjeu de l’ontologie PAIR est de permettre à une diversité de plateformes, blogs, sites web, bases de données de partager un même langage, et ce faisant de devenir interopérables.

    PAIR est une représentation du monde prenant la forme d’un modèle conceptuel, où chaque nœud est radicalement autonome tout en étant relié à d’autres nœuds, sur le principe de la combinatoire.

    Les nœuds du modèle PAIR

    Projets

    • Initiatives, missions ou activités.
    • Événements

    Acteur

    • Individus
    • Groupes (informels)
    • Organisations (personnes morales)
      • Associations, fondations
      • Entreprises
      • Organismes publics, collectivités

    Idées

    • Thèmes (concepts, centres d’intérêts)
    • Thèses
      • Arguments
      • Problèmes ou questions
      • Propositions

    Ressources

    • Biens ou services
    • Compétences
    • Documents
    • Œuvres
    • Lieux
    • Ressources financières
    • Ressources naturelles

    Les liens du modèle PAIR

    Il serait fastidieux de décrire ici toutes les relations du modèle PAIR. Citons en néanmoins quelques unes.

    Acteur – Projet

    • contribue à
    • a contribué à
    • est le créateur de
    • aime
    • suit
    • soutient
    • soutient financièrement
    • bénéficie de
    • est opposé à
    • a pour participant

    Acteur – Idée

    • est l’auteur de
    • s’intéresse à
    • travaille sur
    • aime
    • suit
    • soutient
    • soutient financièrement

    Acteur – Idée

    =Quelques exemples de relations entre les PAIRs

    Ce que PAIR ne recouvre pas

    • Les événements au sens de « faits »

    Chantier

    Le modèle PAIR attribue le statut de personne vivante à des individus ET à des collectifs, qu’il rassemble sous la catégorie d’ « acteurs ». Il reprend en cela l’idée d’individus du troisième type, chère à Edgar Morin. Il s’inspire par ailleurs du concept de noosphère, de Pierre Teilhard de Chardin, qui fut l’un des premiers à doter de vitalité la sphère des idées, de l’esprit, de la pensée. En tant qu’ « Idées », les réflexions et les propositions seront également dotées de vitalité et pourront donc interagir sur le réseau social. A ces deux catégories, nous en ajoutons 2 autres : Celle des projets. Des acteurs, des idées et des projets pourront interagir sur l’Assemblée Virtuelle : bénéficier d’un espace dédié, chatter, se connecter, se promouvoir, se renforcer. Celle des ressources : …

    Exemples d’idées (Thèmes, thèses, concepts, notions, questions etc.) : développement soutenable, transport, démocratie, les makers (« les génies amateurs intègrent la chaîne de production »),l’économie circulaire (« produire et consommer en s’adaptant à la production et à la consommation de son environnement »), l’économie inclusive (« démarche commerciale visant à faire passer le bien commun avant la maximisation des profits »), la co-création (« innovation industrielle fondée sur les suggestions du plus grand nombre »), l’économie du partage.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • La Géo-poétique

    La Géo-poétique

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    La géo-poétique est un art de vivre, au fond. Au fond, la géo-poétique est une réconciliation avec ce qui nous entoure. Alchimie savante entre ce que nous sommes, nos limites, nos façons d’interagir et notre environnement.

    Ce n’est pas être devant un beau paysage et s’esclaffer intérieurement : « Oh, quelle chance j’ai de pouvoir admirer ce paysage ! » Non, c’est un rapport intime de l’écoute, au fond de nous, qui nous relie à cette terre; qui est fait d’un avant, de toutes les rencontres déjà inscrites ; un pendant, où se réalise l’instant, et d’un après où tout est possible?

    C’est mettre un pied confiant dans le réel, et envelopper de notre regard apaisé l’ordre naturel des choses.

    Ce n’est pas penser la terre, c’est la vivre, en action, en pensées-action.

    La géo-poétique a pour mission de nous ramener dans cette dimension sobre, où mille pensées peuvent s’évanouir, où une seule voix peut s’élever. Je ne sais pas si c’est se fondre dans la matière, c’est en tout cas en être plus proche, y vivre les mouvements ou les accompagner.

    Bon, soyons sérieux un instant, la géo-poétique, qu’est-ce-que c’est vraiment? Avant tout, une aventure personnelle, une volonté qui laisse une place vivante à la relation entre l’homme et la Terre.

    Un espace en soi, pour elle, elle, la Terre. Pour y créer une interaction, un lien, une dynamique.

    Pour créer de l’intelligence au cœur…au cœur des choses en quelque sorte. Cette approche permet de se départir d’une façon superficielle que nous avons d’habiter les lieux pour ré-ouvrir le sensible, le lien qui existe avec le lieu que je traverse présentement.

    La géo-poétique pourrait nous permettre de vivre pleinement la mémoire affective des lieux, mais bien plus que cela, utiliser ce sensible pour repenser, faire évoluer notre rapport au lieu, aux lieux.

    Je vous laisse découvrir le texte inaugural de l’Institut international de géopoétique, par son créateur Kenneth White, où il termine en signifiant l’importance de relier poésie, pensée, science, ainsi que toutes les disciplines pour répondre à la question « qu’en est-il de la vie sur terre, qu’en est-il du monde ».

     

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  • Les Acteurs

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  • Provisions et emprunts : deux organisations spatiotemporelles

    L’emprunt sur le milieu naturel

    Depuis quelques temps, on est inquiet pour les thons : l’espèce du thon rouge en méditérannée est sur le point de disparaître à l’état naturel (voir ce lien illustrant ce sujet) . Heureusement, des mesures de régulation et l’arrivée de quotas permet actuellement de gérer le nombre de thon, et de conserver l’activité de la pêche.

    Des navires bourrés de haute technologie, d’une valeur conséquente, doivent être amortis en ramenant leur ratio de pêche. En achetant le navire, on prend directement un crédit, sur la population de thons; le remboursement du crédit dépend du nombre de thons pêchés : acheter un équipement pour pêcher le thon, c’est prendre un emprunt sur le futur du milieu naturel.

    Provisions

    De petites structures, toujours dans le monde agricole, fonctionnent sur le système des provisions : il s’agit de récupérer des graines ou des matières appropriées à la culture que l’on souhaite mettre en place, permettant ainsi d’assurer la saison suivante. Pour organiser les provisions, on pratique l’épargne. On peut faire évoluer ses cultures, selon l’évolution des conditions au fil des années, repérer de nouvelles façons, et à ce titre profiter de la biodiversité. Celle-ci est alors exploitable et nécessaire pour l’équilibre sur le long terme. Cela vaut peut-être l’expression « épargner la nature »…

    Des avenirs différents

    Cette logique peut aller très loin, par exemple en arboriculture, où des plantations sont réalisées pour ‘l’usufruit‘, et non pas le ‘profit’, de générations plus lointaines (parfois 3 générations). Entre emprunts et usufruit, l’avenir est donc différent. Dans le cas de provisions, si les conditions naturelles sont défavorables, on peut toujours être actif pour s’adapter. On profite alors de la diversité du milieu. Dans le cas d’un crédit, il est très difficile d’évoluer sous la pression : les traites passent très vites, et sont irréversibles. Emprunt ou provision, la sémantique est très nuancée. Cependant, le milieu naturel semble directement être concerné.

    Repères : 

    – Organisme : CCFD Terre Solidaire

    – Articles : La pêche au Thon

  • La transmission de connaissances dans le rural

    La structure traditionnelle de transmission dans le monde rural, s’est toujours appuyée sur le passage de connaissance entre générations. Ce passage de connaissance, doublé d’une solidarité au profit des plus agés, a été rompu pour des raisons bien expliquées, lors de la période de l’exode rural. Ceci a occasionné une révolution profonde des pratiques agricoles orientées vers la productivité.

    Le mouvement de l’agriculture bio essaye de reprendre le fil de la transmission et de la solidarité, en changeant légèrement l’axe. Les deux principes retenus sont les formations et le woofing. Le Woofing est une technique de solidarité permettant de transmettre des connaissances non pas à des générations successives, mais à des personnes ayant d’autres territoires. L’échange entre territoires y est effectif, et le temps est apprécié autrement : il s’agit de juger si des graines de connaissances semées ici portent leurs fruits ailleurs au bout de quelques années.

    Le woofing hérite également d’une culture de l’échange existant dans le monde agricole. Le volume des exploitations pouvant profiter de cet apport de main d’oeuvre en ‘préformation’, non professionnelle mais attirée par les activités agricoles, des circuits de distribution locaux peuvent apparaître ou se développer : vente à la ferme, marché, création d’épicerie bio, restauration.

    L’agriculture reste un métier en prise avec les « Géants« , qui parfois jouent des tours, parfois apportent la profusion. Elle demande une structure sachant évoluer, et pour cela il faut avoir la possibilité de travailler collectivement. L’apport de la technique est forcément utile, mais le stade où elle occulte les éléments est peut-être à surveiller. A ce niveau, le web peut apporter, avec des idées comme le woofing, un surplus de connaissances permettant d’amortir l’évolution des situations dans le temps.

     

  • La lecture dans les cafés

    Dans les cafés, il y a encore 30 ou 40 ans, il y avait des bouquins. On pouvait passer sa journée au café, sans forcément boire, et feuilleter un atlas, un bouquin illustré ou pas, lire des nouvelles, autres que celles du journal. Il reste même encore quelques endroits où cela se trouve encore.

    Le café pouvait servir de relais en cas d’utilisation de transports en commun : l’un des aspects importants de l’utilisation des transports public est en effet la correspondance. Le temps d’attente pouvait être occupé par quelques heures dans un café. Il pouvait servir de lieu de rencontre, de découverte, de discussions pas forcément engageantes pour les interlocuteurs. La lecture est restée une bonne technique pour sympathiser dans un lieu public.

    Aujourd’hui, on est entouré par des myriades de bouquins d’excellente qualité, mais le lieu pour échanger la parole et relayer les émotions a un peu disparu. Une structure autour de cafés littéraires, librairies servant le café, rencontres temporaires, a essayé de reprendre ce qui semble être nécessaire aux échanges. Des initiatives comme le dépôt de livres dans les lieux publics  en Pologne, ont effleuré cette culture.

    Certains cafés, comme le Flore, sont restés célèbrissimes dans nos souvenirs. Les discussions entre artistes on fait le lit de mouvement culturels, parfois assez abstraits (Sartre, Prévert, Picasso, ou Dali sur la côte méditérannéenne), mais qui peuvent parfois manquer. Notre culture ayant évolué, ce genre d’espaces de discussion a disparu. Le numérique peut faire office de culture artistique abstraite, mais les conversations manquent autour des écrans et des consoles de jeux.

    ChezNous, avec ses éditions Transmédia, souhaite aider à évoluer vers de nouvelles utilisations des relais spatiaux, comme les cafés. L’Avenir des Pixels est entre nos mains, devrait préfigurer cette étape.